Coupe du Monde : A mort le facteur !

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La déchéance de l’équipe de France lors de cette Coupe du Monde de Football fait les beaux jours de la presse, des chansonniers, des sociologues et philosophes de tout poil. Mais il reste un aspect de cette affaire qui me semble être passé quelque peu inaperçu.

C’est un aspect qui n’est évoqué que rapidement, au détour d’une ligne comme dans ce papier qui cite Evra : “Le groupe n’est pas sain puisqu’il y a quelqu’un qui sort toutes les infos. Il faut éliminer le traître du vestiaire”. En d’autres termes, ce qui est dit dans le vestiaire doit y rester et ne peut pas avoir de conséquences. Les joueurs le disent, il s’agit d’événements qui “n’appartiennent qu’au vestiaire”. Une sorte d’immunité diplomatique, le vestiaire est comme une ambassade : un territoire étranger au sein d’un autre pays, avec ses propres lois.
Selon ce même raisonnement, ce qui se passe dans la sphère privée ne devrait pas avoir de conséquences, les femmes battues apprécieront. Continue Reading

Coupe du Monde : les filles s’en bran… !

Category : Communication, Médias, Société

La communication conjoncturelle, c’est l’art de rebondir sur un sujet d’actualité pour en faire un argument de vente. Exemple.

Actualité oblige

On n’a pas dit que ça devait rester élégant, hein…

L’iPad, fossoyeur de la presse

Category : Communication, Médias, Numérique, Société

Sublime, cet iPad. Un écran magnifique, une interface modèrne irréprochable et surtout, cette impression vertigineuse lorsque l’on met les doigts sur la page web. Rien à dire, je suis ravi de mon achat.
Reste à savoir ce que je vais en faire. Il est destiné à m’amuser et me faire plaisir, ça c’est fait. Mais, réellement, qu’est-ce que je vais en faire ? Et pour être plus précis, qu’est-ce qu’on va me permettre d’en faire ?

Le mail de bienvenue aux nouveaux possesseurs

Lire Le Monde ? L’application est payante. Et pour tous les autres, Times, Figaro etc. c’est plus nuancé : l’application est gratuite, mais l’accès aux contenus intégraux est payant. Pas la peine de s’en étonner, ni de s’étendre sur la problématique de la presse en ligne, nous l’avons tous comprise : il faut rémunérer les journalistes, et pour cela vendre du papier, et/ou de l’espace publicitaire virtuel ou non.

Alors, l’iPad, sauveur de la presse ? En l’état actuel des choses, j’en doute : l’offre consiste à nous permettre de télécharger son journal sur la tablette, moyennant un abonnement ou un coût unitaire plus ou moins exorbitant. Pour 499 €, prix d’entrée de gamme de l’iPad, vous économisez un aller-retour au kiosque pour acheter votre quotidien. Encore que… La tablette ne se suffisant pas à elle-même, vous avez nécessairement un ordinateur. De fait, pour 499 € vous avez le droit de ne plus lire votre magazine en PDF sur l’écran de votre Mac ou PC mais de tourner les pages d’un clic de doigt sur votre iPad.

L’iPad ne sauvera rien du tout, c’est le modèle qui a tout faux.

Tournez le problème dans tous les sens, la conclusion est la suivante : l’offre actuelle n’est pas adaptée. L’iPad ne sauvera rien du tout, c’est le modèle qui a tout faux. Et il en va de même pour les livres, Sony et Amazon (avec son Kindle) s’y sont cassé les dents, et pour cause : entre un prix de l’ouvrage comparable à celui de l’édition traditionnelle, un catalogue restreint, un confort de lecture moindre à celui du papier, les ventes n’ont jamais décollé. Continue Reading

La rumeur Reiss

Category : Médias, Polémiques, Société

Personne ne conteste qu’il existe en France un statut d’ex-otage. Leurs noms résonnent encore en nos mémoires bien des années après leur enlèvement. Kauffmann, Carton, Fontaine, Aubenas, Betancourt… Autant de noms devenus célèbres contre le gré de leurs porteurs.

A cause de ce qu’ils ont vécu, les otages ont gagné une forme de respect protecteur dû aux victimes, qu’on ne saurait leur refuser. D’ailleurs, et loin de moi l’idée de contester le bien-fondé de ce traitement médiatique, ils sont souvent présentés en tant que telles, que victimes d’une injustice flagrante. L’image quasi-biblique de Clotilde Reiss, les cheveux couverts d’un voile, les yeux levés comme implorants vers ses juges a été sur-exploitée pour sa force évocatrice. Contrainte, supplique, jeunesse : la jeune femme présente l’avantage d’avoir des traits fins et un visage pur, ce qui renforce le caractère insupportable des brimades qu’on lui a infligées.

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Retournons Zahia

Category : Médias, Société

Derrière ce titre un tantinet racoleur, je vous propose un exercice souvent salutaire : celui du raisonnement a contrario, celui de retourner la situation.

Certains grands médias qualifient de “scandaleuse” Zahia, la prostituée “offerte en cadeau” à Ribery alors qu’elle était encore mineure. En effet, la gourgandine met à mal la réputation de nos héros nationaux, intouchables autant que Zidane lors de l’affaire du Coup de Boule. Après tout, s’il s’en est trouvés pour pardonner une telle perte de sang froid, pour justifier une aggression physique alors que l’on est sensé être un modèle, pourquoi ne pas soutenir Ribéry, emporté par la fièvre de la fête et abusé par sa crédulité et/ou par une prédatrice sexuelle, mi-Lilith, mi-succube moderne ?

Raisonnement à contrario ou mauvais esprit, j’ai pour ma part envie de penser à cette pauvre jeune fille qui, mineure de surcroît, a du mettre son honneur au placard pour échapper à la misère. Et Dieu sait qu’ils en ont, de l’honneur, les méditerranéens comme elle. Comment rester insensible à la détresse de cette frêle jeune personne, souillée par ces hommes qui ont frotté leur panse contre ses formes adolescentes, s’agitant en elle en poussant des cris rauques de bête démente ?

Et sans même pousser le lyrisme jusque là, regardez la photo ci-dessous et répondez à cette question. Répondez-y seulement pour vous-même car l’intérêt n’est pas tant dans la réponse que dans votre réflexion : Et vous, pour 2000 €, vous vous le taperiez, Ribéry ?

Zahia, une certaine idée de la relation-client.

Zahia, une certaine idée de la relation-client.


Avatar…te à la crème !

Category : Médias, Société

J’ai toujours eu un problème avec les phénomènes de mode. Sans doute un sursaut d’orgueil mal placé, mais je n’arrive que difficilement à me joindre aux grands mouvements populaires, sauf lorsqu’ils sont indiscutables comme le succès de Thriller, l’horreur du 11-septembre ou les élans solidaires après le Tsunami.
Pour Avatar, en revanche, je suis plus circonspect. A l’évidence les images sont magnifiques, mais cela fait un moment que l’on sait qu’une image somptueuse ne suffit pas à faire une oeuvre inoubliable. Sinon les plans au ralenti sur Erika Eleniak auraient suffi à faire un chef d’oeuvre d’Alerte à Malibu.
(Ne lisez pas plus loin si vous comptez aller voir le film)
L’histoire d’Avatar, vous la connaissez. Si vous avez déjà vu un épisode de Georges de la Jungle, vous serez familier de l’intrigue : le peuple de la forêt contre les méchants bulldozers sans pitié qui veulent la raser. Preuve que mon ami Bertrand à raison : l’essentiel n’est pas tant de créer une histoire que la façon de la raconter. Donc oui, Avatar exploite remet fort bien à jour une intrigue vue et revue.
Malheureusement, ce nouveau film de tous les records ne se contente pas de nous conter une belle histoire. Au premier degré, il aurait pu être parfaitement distrayant. Mais James Cameron a cru utile de surfer sur la vague écolo-repentante, ce qui lui a d’ailleurs probablement profité en termes de notoriété. Les ficelles sont énormes : il nous ressort le mythe de Gaïa, il nous vend de la communion de la race dominante avec chaque spécimen sauvage, le tout avec un rien de communautarisme agrémenté d’un soupçon de

J’ai toujours eu un problème avec les phénomènes de mode. Sans doute un sursaut d’orgueil mal placé, mais je n’arrive que difficilement à me joindre aux grands mouvements populaires, sauf lorsqu’ils sont indiscutables comme le succès de Thriller, l’horreur du 11-septembre ou les élans solidaires après le Tsunami.

Et Avatar ne fait pas exception. A l’évidence les images sont magnifiques, mais cela fait un moment que l’on sait qu’une image somptueuse ne suffit pas à faire une oeuvre inoubliable. Sinon les plans au ralenti sur les cuisses d’Erika Eleniak courant dans les vagues auraient suffi à faire un chef d’oeuvre d’Alerte à Malibu.

L’histoire d’Avatar, même sans avoir vu le film, vous la connaissez. D’ailleurs, si vous ne l’avez pas encore vu mais comptez y aller, je vous encourage à cesser la lecture de ce texte. Bref, vous connaissez l’intrigue d’Avatar pour peu que vous ayez déjà vu un épisode de Georges de la Jungle : le peuple de la forêt contre les méchants bulldozers sans pitié qui veulent la raser. Preuve que mon ami Bertrand à raison, l’essentiel n’est pas tant dans l’originalité de l’histoire que dans la façon de la raconter. Donc oui, Avatar remet fort bien à jour une intrigue vue et revue.

Malheureusement, ce nouveau film de tous les records ne se contente pas de nous conter une belle histoire. Au premier degré, il aurait pu être parfaitement distrayant. Mais James Cameron a cru utile de surfer sur la vague écolo-repentante, ce qui lui a d’ailleurs probablement profité en termes de notoriété. Les ficelles sont énormes : les arbres sont liés entre eux et forment quelque réseau quasi-neuronal vivant, c’est le mythe de Gaïa ! Chacun des êtres bleus est doté d’une (dégoûtante) sorte de prise USB dans sa tignasse pour se connecter à tout autre spécimen vivant : la race dominante doit humblement communier avec les espèces. Même le cliché du dicton prétendument indien ne nous est pas épargné (“Nous n’héritons pas de la Terre de nos parents mais l’empruntons à nos enfants”), à ceci près qu’il s’agit, lors de son trépas, de “rendre l’énergie que l’on nous a prêtée”. Il vante le communautarisme et, plus sournoisement, nous invite, nous occidentaux, à la repentance. Aucun lieu commun ne nous sera épargné.

Je vais peut-être loin, mais je constate : chaque scène dont l’action se situe dans la forêt inviolée est ponctuée d’une musique tribale. Indiens ou africains, ces chants s’associent à des instants heureux ou amusants prenant place dans le monde écolo des Navi (les personnages bleus) alors que les scènes de destruction causée par les méchants sont mises en musique par des orchestrations occidentales. C’est de la manipulation à l’état pur, comme une chanson de Pierre Perret, qui nous conduit à conclure que notre culture est destructrice, invasive et barbare. J’avoue toutefois que ce n’est pas précisément ce qui me vient à l’esprit à la lecture de Baudelaire ou à l’écoute d’un concerto Brandebourgeois…

Bref, Cameron nous fait son Arthus-Bertrand, mais cette bonne conscience forcée mélangée à la coûteuse débauche d’effets spéciaux et aux enjeux et retombées financiers autour du film rendent le message bien peu crédible. Dommage. Heureusement, les images sont belles.

Séguéla, habitué des bordels

Category : Médias, Polémiques

Pauvre Jacques, drapé dans sa dignité tel une diva putassière s’encombre de principes pour faire croire à sa réputation. Le voici sursautant, ahanant les pires inepties pour grappiller encore un peu de présence. Une caméra, s’il vous plait. Rien qu’une petite. Même une webcam, même pour un skyblog mais une caméra !

“Ne dites pas à ma mère que je suis dans la pub, elle me croit pianiste dans un bordel” écrivait-il lorsqu’il avait encore le sens de la communication, lorsqu’il était hype. Mais on le sentait venir. Cela fait longtemps qu’il dit à qui veut l’entendre que “elles n’étaient pas si mal, ces années 80″, comme pour reconquérir le statut qui fut le sien lors des années les plus glauques de la Mitterrandie.

Il n’a pas changé et prône toujours le retour en arrière, comme aujourd’hui avec le boycott de Google. Preuve qu’il n’a rien compris. Preuve que les concepts les plus élémentaires du traitement de l’information lui sont totalement étrangers. Dur-dur pour un prétendu pro de la communication. Encore plus dur pour un type qui se veut moderne et cool de prouver qu’il est dépassé au point de ne pouvoir proposer qu’un retour en arrière.

Allez Jacques, retourne dans ta cabine à UV et laisse-moi me dire qu’il faut que je change de métier avant d’avoir ton âge.

Facebook : parler quand on n’a rien à dire

Category : Médias, Société

C’est la guerre ! Entre Facebook, le vétéran et Twitter, l’outsider, les hostilités ont commencé. Facebook a lancé diverses offensives dont le fameux projet Facebook Light. Cette version du site se concentrerait sur les fonctions essentielles : publier un texte bref et accepter des mises en relation avec d’autres usagers. Autrement dit, Facebook copie allègrement les fonctions de Twitter et va à l’encontre de ce qui a fait une grande part de son succès : les applications complémentaires.

Facebook est envahi

Facebook est envahi

Ces applications sont parfois amusantes mais souvent envahissantes, avec une mention spéciale pour les tests et la “Météo du Moral”. A chaque utilisation de ces applications par l’un de vos contacts, vos pages sont polluées par des placards énormes décorés de pictogrammes criards figurant un soleil qui rit bêtement, un nuage moche qui pleure… Ca rend les pages illisibles, ça met des heures à charger et ça brouille complètement la lecture.

A l’inverse de ce côté sapin de Noël, Twitter est sobre, presque austère : 140 caractères, 20 de moins qu’un SMS. De l’information, rien que de l’information. Pourtant, des systèmes sont apparus pour, moyennant un lien de quelques caractères, enrichir les messages de photos, vidéos, sons etc. Depuis peu, un nouveau site est apparu. Après Twitpic pour les images, Twitvid pour les vidéos, Tweetmic ou Twaud.io pour les sons, il existe désormais twitlonger.com pour dépasser la limite de 140 signes, qui obligeait pourtant à une concision salvatrice.

Nous ne savons pas rationner notre communication

Chaque système va finalement vers l’autre : Facebook s’allège et Twitter devient multimédia, sans pour autant s’encombrer des horripilantes applications. Pourtant applications, photos ou autres vidéos n’ont qu’un objectif : communiquer, donner davantage d’informations.

En effet, les humains ne savent pas rationner leur communication. Sauf lorsqu’ils utilisent le télégraphe, le SMS ou les petites annonces. Dans tous ces cas, ils cherchent à réduire le “coût au mot” : autrement dit en l’absence de sanction (financière dans les pays civilisés, physique en Birmanie) l’humain parle. Reste à savoir si ce qu’il dit est pertinent…
Mais si Facebook et ses applications permettent de parler pour ne rien dire, si Twitter permet d’être redondant ou complet en ajoutant l’image au texte, quel est donc le format idéal de l’expression sur internet ? La réponse est à chercher du côté des blogs qui, eux, ne sont limités ni en longueur des posts ni en enrichissements multimédia.

Selon les statistiques de Modern Life la longueur moyenne des posts se situe entre 100 et 250 mots pour les blogs les plus populaires. Evidemment, à chaque blog sa spécialité. Un blog people aura davantage besoin de photos que de mots, alors que les textes d’un chercheur ou d’un essayiste s’étendront.

On en revient donc à la notion de spécialisation : chaque type de message aura son format et ses codes. Le problème de Facebook, c’est qu’il y a pléthore de formats “physiques”, autant ou presque de de petites applications générant une publication. De plus le système de bride pas les usagers (tant mieux) mais eux-mêmes n’ont pas de “ligne éditoriale” à laquelle se tenir ni de lectorat cohérent auquel s’adresser. C’est peut-être pour ça que les espaces d’expression de Facebook s’appellent Murs : parce qu’ils finissent couverts de tags anarchiques.

La majorité des outils d’expression du net permet de communiquer. Pas de savoir communiquer. Ca, c’est un métier. De là à penser que certains outils permettent de parler même quand on n’a rien à dire… Le medium est bien le message, finalement !


Les aléas du direct

Category : Communication, Médias

rameur

Ca rame dur chez TF1 !

C’est pourtant de notoriété publique, voire même mondialement connu : Michael Jackson est mort. Par ailleurs, cela fait quelques millénaires que l’humanité a pour coutume d’offrir des funérailles à ses défunts. Dès lors, on pouvait valablement supposer que Michael Jackson aurait droit à une cérémonie funéraire.

Pourtant, TF1 a eu l’air complètement prise au dépourvu, voire carrément dépassée par les événements. En première partie de la couverture des obsèques, Jean-Claude Narcy dans le rôle du successeur de Léon Zitrone et de Jean-Claude Brialy. Dans le rôle du consultant, une pointure, une vedette maison, un musicologue de premier ordre : Nikos Aliagas. Arrêtez de rire. Son titre de gloire ? Il a reçu Mariah Carey qui, justement, va chanter pour MJ.

Deuxième partie de soirée, dès 20h Laurence Ferrari prend les commandes… Et les recettes de Narcy : “Tiens, quelqu’un s’approche du micro, il va sans doute dire quelque chose”. Ses invités à elle : Roberto Alagna, parce qu’il a chanté une fois dans le même concert de charité que MJ, une dame botoxée/collagénisée à la larme facile, “l’une de ses productrices françaises en 1992″ et Olivier Cachin, l’ex-enfant-du-rock et auteur d’une biographie. Mention spéciale pour ce dernier qui s’est épuisé à rétablir un minimum de précision dans ce festival d’improvisations (“Euh non, Laurence, la chanson pour son ami décédé c’est Gone too soon, pas Will you be there“.)

Allez, faisons-nous plaisir avec quelques morceaux choisis :

- J.-C. Narcy :  ”Ah, voici un pasteur…
- Une voix non identifiée : “Euh, non, c’est Berry Gordy, le fondateur de la Motown.
- Narcy : “Ah bon ? Mais ils avaient dit qu’il y aurait un pasteur.”

Le traducteur, après avoir raté les 2/3 de l’intervention de Stevie Wonder :
- “Michael je t’aime, et je te l’ai dit, je…  Eh ! Là j’entends rien, là. J’ai même pas le son !”

- L. Ferrari : “Alors, Roberto Alagna, Miquaèl Jaquessonne meurt alors que l’industrie du disque est moribonde, c’est un signe ?
- R. Alagna : “Euh… Peut être, au moins il est mort avant d’avoir perdu sa voix, ce qui est la pire chose qui arrive aux chanteurs”.
- L. Ferrari : “Merci Olivier Cachin, une bien belle phrase.”

Après un naufrage pareil, et considérant la puissance potentielle de TF1, je me demande vraiment si la “une” n’est pas encore plus en crise qu’on le dit.